La douce musique du tiroir-caisse

Stop au racket de la SABAM !

Ah, la SABAM... pour les p’tits français qui nous lisent, cette bête au nom bizarre est le pendant belge de notre gauloise SACEM, fringante société de gestion des droits d’auteurs collectant des centaines de millions d’€uros et en redistribuant une partie à ses quelque 120 000 sociétaires.

Taille du pays oblige, la SABAM est - en volume - un poil plus modeste, mais attire tout autant que Mâme SACEM les questions et critiques des "petits" acteurs de la scène musicale (entre autres).

Et, tout comme ça arrive de temps en temps dans notre beau pays, des « petits lieux de diffusion culturelle et collectifs organisateurs de concerts » ont récemment lancé un appel pour dénoncer les tarifs exorbitants et les pratiques abusives de la SABAM.

Outre les tarifs exagérés, ce qui est en question :
- la fixation opaque des tarifs
- la pratique contestable des forfaits (et comment redistribuer les droits quand on ignore tout des oeuvres diffusées ?)
- l’absence de transparence dans les modalités de redistribution
- le système d’amendes
- la perception de droits pour des oeuvres jamais déposées, ou des artistes non affiliés...

Salles, organisateurs et artistes - pour en savoir plus et vous joindre au mouvement, une seule adresse :

http://www.stopauracketdelasabam.tk